pratiques
Après avoir pratiqué la peinture, la photographie et la photocopie j’utilise l’informatique depuis 1996 pour intervenir sur mes propres clichés argentiques ou numériques, sur des images prélevées dans des magazines ou des livres, et plus généralement sur tout ce qui peut être numérisé.
Depuis quelques années mon travail s’oriente de plus en plus vers une collaboration avec des auteurs : Jean Antonini, Denis Dormoy, Gérard Fournaison.
Quelques constantes
- l'attrait pour le médium en lui-même : ses limites, ses potentialités insoupsonnées
- des images intranquilles qui ne se livrent pas facilement
- des espaces ambigus, des marges de la communication, des accidents d'images
- l'entre-deux : spatial, temporel et technique
- la navigation dans la profondeur du plan : défloration de l’affleurement
- l'affirmation de la structure, de l'arbitraire du signe
- la transparence-superposition s'opposant à la transparence-effacement, forme plus subtile, plus complexe d’opacité (je cache, je dévoile)
- la dilatation, la dilution des choses dans leur environnement, vision à l’échelle atomique/vision à l’échelle astrophysique
- plutôt que la provocation, une construction instable, provisoire, un point d’équilibre qui se cherche, une subversion sournoise qui pervertie les codes de représentation plastique ou sociale.
- la série, la collection : creusement obsessionnel, recherche du hiatus dans la continuité
- le temps : celui du surgissement, de la permanence, de la mémoire, de la décantation, celui du créateur mais aussi celui du lecteur
- l'importance de l'écrit comme déclencheur, catalyseur mais aussi résonateur de mon travail.